Frédéric le Grand et le martyr de secret de la confession

Le chapelain André Faulhaber a été exécuté le 30 décembre 1757 à la potence pour un pécheur qui était adhérent à l'armée de Prusse. Cet évènement funeste eut lieu au début de la Guerre de Sept Ans pendant l'occupation de la Silésie par l'armée prussienne. Le pauvre pécheur comme soldat simple reprochait devant le tribunal de guerre au chapelain d'être le vrai instigateur concernant sa propre désertion sordide. En vérité, ce sont les deux déserteurs qui étaient responsable pour l'exécution de chapelain. Ils s'appelaient Joseph Nentwig et Jean George Veith. Le grand traitre Nentwig condamna avec son comportement le chapelain à mort. Ce n'était pas Frédéric le Grand qui condamna le chapelain à mort parce que ce n'était pas Ponce Pilate qui condamna Jésus à mort. Tous les deux cherchaient la vérité. Le chapelain meurt pour Joseph Nentwig et ses péchés tel que Jésus mourut pour les péchés des hommes. Pourtant, qu'est-ce qui signifie dans ce contexte la potence sur laquelle le chapelain se balancait pendant plus de deux ans pour la dissuasion du peuple de la Silésie. Quel était le rôle exact de Frédéric le Grand dans ce drame ?

 

Après deux ans et sept mois, les Autrichiens enterraient en fin de compte le cadavre du chapelain en reprenant temporairement la ville de Glatz en Silésie. Pourtant, la relation entre Frédéric le Grand et André Faulhaber n'était pas décisive concernant ce cas. Jadis, la Prusse se trouvait en état de guerre de ce temps-là. Le droit de la guerre dominait des dizaines de fois les théâtres dans le monde entier pendant la Guerre de Sept Ans d'autant plus que Frédéric le Grand et sa patrie se trouvaient quelques fois en perdition. La mort de Tsarine russe en 1762 entra dans l'histoire comme le célèbre évènement du Miracle de la Maison de Brandebourg. Le nouveau Tsar Pierre III était un grand admirateur de Frédéric le Grand de manière que la Prusse fût dorénavant sauvée. Comme commandant en chef Frédéric le Grand était tout le temps obligé de trouver ses décisions rapidement. Le chapelain meurt notamment encore une fois pour Joseph Nentwig. Depuis lors André Faulhaber est un martyr de secret de la confession.