II. Frédéric le Grand

et sa homosexualité fictive

 

La Jouissance par Frédéric le Grand

De Kœnigsberg à Monsieur Algarotti, cygne de Padoue

 

Cette nuit, contentant ses vigoureux désirs
Algarotti nageait dans la mer des plaisirs.
Un corps plus accompli qu’en tailla Praxitèle,
Redoublait de ses sens la passion nouvelle.
Tout ce qui parle aux yeux et qui touche le cœur,
Se trouvait dans l’objet qui l’enflammait d’ardeur.
Transporté par l’amour, tremblant d’impatience,
Dans les bras de Cloris à l’instant il s’élance.
L’amour qui les unit, échauffait leurs baisers
Et resserrait plus fort leurs bras entrelacés.
Divine volupté! Souveraine du monde!
Mère de leurs plaisirs, source à jamais féconde,
Exprimez dans mes vers, par vos propres accents
Leur feu, leur action, l’extase de leurs sens!
Nos amants fortunés, dans leurs transports extrêmes,
Dans les fureurs d’amour ne connaissaient qu’eux-mêmes:
Baiser, jouir, sentir, soupirer et mourir,
Ressusciter, baiser, revoler au plaisir.
Et dans les champs de Gnide essoufflés sans haleine,
Etait de ces amants le fortuné destin.
Mais le bonheur finit; tout cesse le matin.
Heureux, de qui l’esprit ne fut jamais la proie
Du faste des grandeurs et qui connut la joie!
Un instant de plaisir pour celui qui jouit,
Vaut un siècle d’honneur dont l’éclat éblouit.



Aujourd'hui, à savoir que beaucoup d'historiens allemands, considèrent Frédéric le Grand comme un homme homosexuel. Je voudrais simplement faire remarquer que ces historiens se trompent tout à fait. Malheureusement, il s'agit plutôt d'une mauvaise constatation car il n'existe aucun témoignage respectivement aucune preuve à cet égard sur le plan historique. Bien que ces historiens sachent la vérité, ils écrivent seulement de leur propre opinion. Mais pourquoi ils ont lancé un tel mensonge ? Et pourquoi ces historiens comme Monika Wienfort et Wolfgang Burgdorf soutiennent  ce mensonge concentré par la suite ? Frédéric le Grand n'était jamais un homme homosexuel. Il n'aima pendant sa jeunesse que des femmes telles que les femmes étaient à l'époque. Il préféra comme dauphin et roi philosophe des hommes car il s’agissait plutôt d’un soin de l’esprit humain. Il semble qu'il préféra à discuter et à correspondre principalement avec des hommes. On ne peux pas compter sur Frédéric le Grand pour justifier un certain consentement concernant l’homosexualité dans une société moderne.

D'ailleurs, Frédéric Guillaume I. aurait maltraité en tuant son fils aîné avec une telle disposition sexuelle parce que la pratique de l'homosexualité ne correspond pas du tout à la foi chrétienne. La pratique de l'homosexualité indiqua pour des croyants et pour Frédéric Guillaume I. à un péché révoltant.

Les soldats prussiens respectèrent Frédéric le Grand pendant toutes ses guerres et ce fait démontre sans aucun doute que Frédéric le Grand ne posséda jamais une affinité pour s'orienter vers le même sexe sur le plan sexuel. Tous les soldats prussiens respectèrent le roi comme commandant en chef et ne pas suivre à un roi homosexuel dans une bataille.