III. Frédéric le Grand

et sa liberté de culte

 

Frédéric le Grand ne sépara jamais le droit naturel de la religion chrétienne. Pour cette raison, son Ode. Apologie des bontés de Dieu est un grand temoignage à cet égard car Frédéric le Grand glorifia en tout cas l'Éternel en termes élogieux. L'extrait suivant souligna ce fait :

Ode.

Apologie des bontés de Dieu.

-

La droite raison, qui m'éclaire

De tes dons les plus précieux,

De la fange de cette terre

Élève mon esprit aux cieux.

Dans le moindre de tes ouvrages

Elle me montre les images

D'un Dieu puissant, d'un Créateur ;

Le ver qui rampe sur la terre

plus que la foudre et le tonnerre

Me fait adorer ta grandeur.

(par Frédéric le Grand)

 


Frédéric le Grand n'était pas peut-être un homme très religieux comme adulte puisque son père était très sévère pendant son enfance et pendant sa jeunesse à ce sujet. Pourtant Fréderic le Grand reconnut Dieu en écrivant de son arrière-grand-père : Le ciel l'avait formé exprès pour rétablir, par son activité, l'ordre d'un pays où la mauvaise administration de la régence précédente avait mis une confusion totale, afin d'être le défenseur et le restaurateur de sa patrie, l'honneur et la gloire de sa maison. Le ciel est en tout cas Dieu. D'autant plus que le siècle des Lumières ne promut pas le soin de la foi chrétienne. Malgré tout, Frédéric connaissait également des valeurs chrétiennes. Voici, Frédéric était un grand connaisseur de la foi chrétienne parce qu'il obtint une formation sévère mais excellente à cet égard. Pour cette raison, il obliga d'écrire comme enfant des lettres en faveur des religions chrétiennes de manière que Frédéric offrirait aussi ses lettres à louange de la foi catholique. En raison d'un manque éclatant des hommes en Prusse, Frédéric et les rois prussiens en général avaient besoin des immigrés de l'étranger. Les pertes humaines pendant la Guerre de Trente Ans et pendant les trois Guerres de Silésie étaient trés grave. C'est pourquoi Frédéric toléra au moins toutes les confessions chrétiennes dans son royaume. Mais il n'avait jamais promu des juifs ou bien des musulmans. C'est un fait que Frédéric ne supportait jamais les juifs en Prusse. En tout cas, il ne les voulait jamais reconnaitre comme sujets dans son territoire.

(© T.L.2012)